dimanche 31 mai 2015

Les incertitudes se lisent dans l'humidité odorante
Même
L’effervescence du calme me fait comprendre
Les belles phrases murmurées aux arbres, au vent
Aux couleurs invisibles
J'ai comme l'impression d'avoir perdu le goût des choses
Pourtant j'aime encore respirer les odeurs de fumée
Les pensées en deçà du silence
Les poussières d'ombres qui m'empêchent de voir clair
Où j’emmitoufle souvent la discrétion étrange d'un amour de solitude

2 commentaires:

  1. Et voici de retour notre poète solitaire...

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  2. si agréable à lire...
    Aimer les poussières de la ville et le goût des fumées, c'est beau.
    J'espère que tu es heureux, Laurent.
    Amitié

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