dimanche 30 avril 2017

Parfums vendômois

Auparavant, je m'étais arrêté sur la petite place.
Mélange de mélancolie étrange sur le banc avec un vent d'espoir à travers les platanes.
Je goûtais au silence de novembre sous un soleil pâle pendant la pause déjeuner. 
Il fallait continuer la route...Avant Vendôme, le panneau m'avait interpellé.
Je revoyais la vendeuse si avenante, dynamique, m'invitant à la dégustation.
 Le vin était si frais, rond, au goût fruité pour les rouges.
La minéralité du chenin blanc qui ressemblait au paysage du muscadet sur lie quand les notes citronnées titillent en finale de bouche.
Dans une autre couleur,  je retrouvais le côté poivré des rosés que j'avais jadis dégusté.
Bouche discrète, légèreté dans le palais.
Comment n'aurais-je pas aimé les parfums vendômois?
Je ressentais encore l'odeur de la cave quand j'avais franchi le gling de la porte.
Comme l'impression de mieux sentir la vie ...
Au pays de Ronsard, sur la route du retour mes pensées se dispersant sous le manteau de vigne en direction de Paris.

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