De ces vignes étagées comme une robe gitane dont le décor m'offrait le spectacle.
Mon regard ne plongerait pas dans le vertige de la mer bleue.
Je savais que ce rosé de février chaufferait doucement ma bouche.
Dès les premières gorgées, les épices douces de la méditerranée m'apporteraient les notes poivrées.
Le grenache amplifiant les parfums de fruits mûrs avec la syrah contrebalançant l'équilibre pour partir dans le rouge vif léger.
Paupières mi-closes. J'écoutais " La tsigane s'enivrait de la fraîcheur du vent chaud.
Avant de goûter la groseille sauvage s'écraser légèrement sous ma langue.
Mon cœur soufflant l'éclosion envoûtante de ma bohème,
Je sentais encore le cliquetis de ses bracelets...

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