J'ai égaré le passage concernant l'escalier de Chartres pour la 3ème partie. Désolé, impossible de retrouver le fichier.
(texte jonavin)
J'ai égaré le passage concernant l'escalier de Chartres pour la 3ème partie. Désolé, impossible de retrouver le fichier.
Le prêtre Armand Morel a un vieil accent lorrain. De profil, je peux lire l’alphabet de Dieu dans les voyelles de sa voix sonnante. Comme une peau moite, elle transpire puis s’essouffle à mots espacés. Dans l’écho des brodequins ferrés, tintent les tiraillements douloureux de son pas claudicant. D’une haleine, voilà qu’il rabâche en bon perroquet, les pèlerinages de Pentecôte et l’itinéraire de cette route régionale emprunté autrefois par Charles Péguy. Je l’écoute réciter un passage de la crucifixion, calquant mon allure à sa démarche engourdie. A perte de vue, l’ombre de mon bâton gangrène la terre humide. Les champs de blés verts habités de vent. Et le ciel, qui arrosé de gouttes froides colle aux chemises. C’est un vent d’orage. Un vent boiteux qui trébuche sur la lecture du prêtre dans ses images d’Epinal.
Les couleurs étaient belles. La route droite,
Sous le soleil de juillet, je ne pouvais rien faire si ce n'est comprendre un peu le processus de la vie.En ce début d'automne
Le Loir s'est assoupi
Hier, j'aimais
La douceur de tes doigts
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Après avoir quitté le pont de Sèvres, je roule sereinement qu'au rond point de Chartres, maintenant je peux passer par le jardiland du coin et suivre le cours du Loir,
Il fait bon et j'aime le mois de juin à la pénombre.
En ce dimanche, mes incertitudes se mêlent encore au paysage mais je sais que la providence est au silence de la pensée. Hier, les émotions se superposaient sur des registres différents où mon cœur, mon esprit s'emballait dans le flou à chaque sms, à chaque entrevue de femmes différentes.
Les idées préconçues, les hypothèses, les projections sur des faits imaginaires m'empêchaient de voir clair.
Depuis, le silence des jours régule mon système émotionnel, telle une boussole et je sens les vibrations dessiner le bonheur de te rejoindre.
De toute façon, je ne sais même plus si tu habites encore cette ville.
Je ne sais même plus où tu es? ...Si tu es seule. Si je pouvais...
Là-bas, il y a le bout du monde
Les dunes, les coups de vents