Les couleurs étaient belles. La route droite,
Sous le soleil de juillet, je ne pouvais rien faire si ce n'est comprendre un peu le processus de la vie.Avec infiniment de douceur, réchauffé par la lumière du jour, je voyais toujours ma destinée amoureuse à travers le pare brise.
La petite place de Marçon était calme avec ses murs de tuffeau reflétant une atmosphère dont je retrouvais le paysage suranné au goût de l'enfance.
Tout proche, l'église de la Sainte Vierge vêtue de son clocher tors.
Moment idéal pour casser la croûte au soleil.
Assis sur le banc, je découvrais l'ombre des arbres. Jadis, où j'avais croqué un silence de novembre.
Comme l’endroit s’y prêtait, j’imaginais ...
"Comprendre le processus de la vie?", j'ai abandonné je crois... ;-)
RépondreSupprimerC'est quand tu ne devines plus, ne provoque plus, (les hypothèses , les interprétations dans le domaine sentimental) tu laisses venir et les évènements présents sont plus clairs pour le discernement.
SupprimerC'est simple, beau, profond. Comme j'aime. Merci
RépondreSupprimer•.¸¸.•*`*•.¸¸☆
C'est une petite place aux confins du sud de la Sarthe, Maine et Loire et Indre et Loire.
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